Si l'on ne disposait que d'un mot pour évoquer la musique de Fairguson,
on pourrait se battre longtemps entre Grandaddy, Neil Young, Beach
Boys ou Wilco, alors on préfère couper court et dire : Californie.
Parce que c'est bien de cela dont il s'agit. Si Fairguson a bien
digéré les albums de ses prédécesseurs des scènes américaines folk,
country ou lo-fi des 90's le groupe tirerait plutôt son influence
directe de cette Californie perdue et sauvage a la douceur de vivre
un peu brute que l'on retrouve aussi bien chez Steinbeck qu'Alela
Diane.
Fairguson compose des morceaux comme on partirait en pèlerinage, des bulles fantasmées en réponse à la suffocation citadine comme un spray pour asmathique, des atmosphères à habiter comme un chez soi ailleurs, comme un chez soi chez lui. ça parle de tout, de rien, d'anecdotes qui semblent pourtant atemporelles, parce qu'en petit ou en grand, finalement, ça parle de la vie.
On pourrait se sentir un été 69 ou 09, peu importe ce qui est sur c'est que ca sent l’été, l'automne parfois, les saisons et le temps beaucoup. Fairguson prend son temps, oui, de longs morceaux hors format radio pour s'immerger doucement, vivre les choses simples dont nous parlent ces petites chansons sans prétention.
CONCERTS :
1 MARS > PARIS > Le Motel showcase w/ the Astings // 18 MARS > PARIS > LE POP IN w/ Anabels Poppy Day // 15 AVR > PARIS > La Fleche d’Or w/ Eldia, My Girlfriend is better than yours // 22 MA I> PARIS > Peniche Antipode w/ Arch Woodmann